L'espoir des vaincus

L'histoire d'une rampe sétoise

Sans titre

Quatrième de couverture

Une cavale dans l'arrière-pays languedocien porte l'espoir des vaincus. Nous sommes en 1845 L'ouvrage relate une page d'Histoire peu connue, à l'époque 
de la conquête de l'Algérie. Un soldat de l'émir
Abd el-Kader expédié,comme d'autres compatriotes, aux forts Saint-Louis et Saint-Pierre de Cette (Sète),
témoigne.
Affecté à la construction d'une rampe près du port, il s'évade avec un ami, après avoir assisté à des tentatives avortées. Pendant sa cavale, il
découvre d'anciens métiers de la garrigue et de la forêt,et des
aides surprenantes et généreuses. Le mal du pays le torture. Ses souvenirs nous entraînent en
Algérie. En Kabylie, jeune berger, il fréquentait le beau et rude milieu montagnard et à Alger,aguerri au dur métier de portefaix, il découvrait la cité des
corsaires de la régence
turque. Enfin, dans les terribles batailles de la Mecta et de Mazagran, il croisa le fer avec les Français. En filigrane, le destin de ces
prisonniers mesure l'impact psychologique d'un exil forcé et le choc des cultures, à travers la nourriture et l'usage des langues (français,arabe,occitan).

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